Textbroker l’idée à adapter en français

textbroker


J’ai déjà testé personnellement à plusieurs reprises le fournisseur de contenu internet Textbroker et le résultat est vraiment intéressant (pour des sites en anglais).

Les tarifs commencent à 1 dollar pour 100 mots.

Vous choisissez la qualité de votre article et le prix que vous voulez payer, les rédacteurs étant évalués selon un système de notation à 4 échelons:

2 étoiles: 0.010 $ par mot (soit 5 $ pour un texte de 500 mots)
3 étoiles: 0.014 $ par mot (7 $ le texte de 500 mots)
4 étoiles: 0.020 $ par mot (10 $ le texte de 500 mots)
5 étoiles: 0.067 $ par mot (33.5 $ le texte de 500 mots) 

Le 5 étoiles est vraiment cher et n’est pas encore équivalent à un niveau de journaliste professionnel d’expérience. Je préfère le 2 ou 3 étoiles, surtout que si vous mettez un ordre ouvert un 5 étoiles peut très bien décidé de rédiger votre texte et vous ne payerez que pour ce que vous avez commandé (2 ou 3 etoiles max). En plus vous fixez à l’avance votre nombre de mots et là encore pas de surprise donc.

Maintenant cette idée me semble vraiment le business du moment à adapter en français.

Comme vous le savez le contenu est roi pour Google et un site qui met en ligne 30 articles par jour sera plus visible qu’un site qui n’en met qu’un seul. (à moins que celui-ci ne soit exceptionnel). C’est mathématique.

S’il y a bien un métier qui a beaucoup d’avenir sur internet c’est le Rédacteur Web.

Une telle plateforme permettrait de mettre en relation sites, blogueurs et rédacteurs.

Des blogueurs pourraient décider de payer une armée de rédacteurs pour faire vivre leur blog et inversement d’autres blogueurs pourraient décider d’écrire des articles pour gagner de l’argent.

Ca fonctionne dans les deux sens, c’est ca le miracle.

A mon avis celui qui sortira l’équivalent de Textbroker en français (pour la France, Québec,…) sera riche dans le futur (l’idée est de prendre un pourcentage sur chaque article). Mais pour réussir il faut une bonne équipe de développeurs derrière.

Certains sociétés spécialisées en contenu ne vont pas apprécier une telle plateforme qui va cannibaliser leur profession. Mais attention je parle ici de contenu de base écrit principalement par des étudiants ou blogueurs et non par de journalistes. Quoique .. cela pourrait aussi les intéresser, par exemple dans le 5étoiles.

  • Weetabix

    Ah oui alors que bcp se plaignent du manque de temps pr écrire, ce serait une bonne idée à développer….

  • Patrick

    Excellent, je vais tester.

  • Julie

    et surtout, le métier réellement en devenir c’est celui de « rédacteur web seo », un rédacteur qui sait rédiger pour les moteurs de recherche tout en faisant en sorte que son contenu reste digeste pour le lecteur

  • Vincent Abry

    Oui Julie ca va de paire, par rédacteur web j’entends rédacteur web seo c’est clair. D’ailleurs il se donne déjà des formations en France sur la rédaction SEO

  • Julie

    Ah oui ? Vous avez des formations en tête ? (à part celles destinées aux pros)

  • Vincent Abry

    Olivier Duffez (Webrankinfo), Abondance et Benchmark Group donnent des formations SEO/rédaction

  • marc-olivier bernard

    C’est moi qui ai lancé ce post dans WRI.

    Je pense que la difficulté sur le marché français n’est pas d’ordre du développement. TextBroker peut la porter en qq minutes en langue frnançaise. De plus, Content World existe déjà en français, mais sans activité.

    La plus grosse difficulté est la mentalité : en France, bcp de gens surestiment la valeur de leur temps ou les candidats potentiels ne sont pas intéressés par un complément de revenu correct (s’ils maîtrisent le sujet) mais sans doute inférieur à leur métier de base.

  • Vincent Abry

    Marc Olivier, tu veux dire que tu as relancé ce post sur WRI car il a été rédigé ici en avril et sur WRI en août. Désolé pas de pub pour des sites en commentaires..