Le 1er résultat de recherche d’un moteur obtient 53% des clics organiques

Voilà qui renforce l’idée que figurer en première place dans les résultats des moteurs de recherche (style Google, Bing & Co) c’est bien sûr l’idéal en terme de visibilité…. Le premier résultat naturel obtient 53% de tous les clics organiques (cela exclut les clics sur les liens sponsorisés). Le deuxième résultat n’est pas négligé mais il ne recoit que 15% des clics tandis que le troisième en recoit 9%.


1ere position google

Selon Compete via SEW, une page de résultat type contient 85% de résultats organiques (naturels) et 15% de listings sponsorisés.

Concernant ces liens publicitaires, la distribution des clics ressemble beaucoup à celle des résultats naturels avec 59% de clics pour le premier résultat tout en haut, 15% pour le deuxième et 9% pour le troisième :

liens sponsorises clics

Les 3 premiers résultats sponsorisés (en bleu) étant ceux qui apparaissent en haut de la page comme illustré ci-dessous :

pub clics

On notera que cette analyse de Compete synthétise des données sur les moteurs de recherche en général et non sur Google uniquement.

Curieusement, l’étude ne semble pas vouloir nous dire quel pourcentage de clics va aux liens sponsorisés versus ceux qui vont aux résultats naturels…. et c’est bien dommage car c’est une donnée cruciale, dans un monde où le référencement devient de plus en plus difficile sur Google par exemple (cf Panda/Penguin) et où les publicités Adwords rapportent énormément à Google et représentent des budgets énormes pour beaucoup d’annonceurs.

  • JC

    Excellent billet ! Ça renforce l’idée que le SEO est en pleine crise et que truster la première place est presque vital pour une entreprise et accessoirement pour tout producteur de contenu.

    Ça prouve aussi un truc que j’ai lu sur Webrankinfo : « de toute manière la 8ème place ou la 250ème, c’est pas important, c’est toujours 0 visiteur ». On peut se battre tant quand veut, si on ne se trouve pas tout en haut, la visibilité est presque nulle.

  • sebastien

    Est ce si étonnant vu le volume de requêtes marques… pour lesquels quasi tout le monde clique sur le premier lien SEO ou SEM ?
    C’est comme les analyses qui disent que le premier lien convertir mieux que les autres mais qui oublient que le 1er lien est très souvent le lien de la marque suite à une requete marque
    A quand ce type d’analyse avec un panel de mot « hors marque « ?

  • Vincent Abry

    @sebastien : bonne idée, même si les marques ne représentent pas un pourcentage énorme sur la totalité des requêtes

  • Cyrille Baudemot

    Bonjour et merci pour cette étude.
    Je dois dire que je suis tout à fait d’accord avec votre conclusion, quant à connaitre le pourcentage de clics sur les liens naturels contre les liens Sponsorisés dans les SERP.

    Cordialement,
    Cyrille Baudemont

  • Franck

    La comparaison des estimations de trafic par Google adwords et la réalité de mon positionnement et de mon trafis via Google analytics m’amène aux même constatations. 50% de clic / recherche quand je suis en 1er position.

  • rédaction web

    Bonjour,

    Je vous remercie pour ce billet!
    Avec cet article, le référencement va encore devenir de plus en plus féroce. Toutes entreprises ayant un site web donneront tout ce qu’elles ont pour figurer en première page.
    Et ça se ressent déjà actuellement!

  • agence web marketing

    Que de conseils formidables dans ton article, un grand merci, je vais en soutirer plusieurs,
    Optimiser sa stratégie adwords, voilà ou il est nécessaire concentrer + d’efforts dans le but d’avoir davantage d’argent à mettre à travers son website !!

  • Reputation VIP – E-réputation

    Impressionnant le changement statistique comparé aux autres études d’il y a quelques années, où le premier résultat obtenait 35% des clics. Le ratio entre 2e et 1er résultat est passé de 3 à 4…

  • Mark Le Net@Vivre A Fond

    Merci Vincent de relayer cette intéressante analyse.

    Comme il était doux le temps où Google n’existait pas… Et pourtant ce n’est pas si loin.
    Je me souviens même de l’époque où IE n’existait pas non plus, et c’était la guerre entre Opera et Netscape.

    À cette période-là les moteurs de recherche étaient presque secondaires : pour faire connaître un site ou une marque, on écrivait son URL (voire son NDD) sur des 4×3 ou des affiches de bus. Et les gens la tapaient eux-mêmes !

    Tout a changé depuis, bien que le principe même du référencement, lui, n’a pas franchement évolué. Ce qui fait aujourd’hui beaucoup de différence, c’est la puissance des moteurs. Le trafic direct n’est qu’une goutte dans l’océan des visiteurs, désormais.

    Cependant, il n’y a pas que Google ; et se concentrer sur celui-là seul peut être une erreur. Diversifier ses sources doit rester un élément sans cesse présent à l’esprit. N’appliquer que la loi de Pareto sur ses sources de visiteurs, c’est faire l’inverse de Google qui a bâti sa puissance sur la longue traîne.

    La vôtre, qu’en faites-vous ? Pas seulement les moteurs de recherche, mais encore les mailings, les partenariats, le m-commerce, les sites spécialisés, la radio, les petites annonces… En calculant le ROI de ces différents media, on peut avoir des surprises !

    M.