L’addiction aux jeux vidéo n’existe pas selon les médecins


Voici une information dont on attend qu’elle soit reprise par le plus de médias possible, car il y va de la crédibilité de tous ceux qui pratiquent intensément le jeu vidéo. L’Académie nationale de médecine vient en effet de statuer qu’il n’est désormais plus recommandable de parler « d’addiction » aux jeux vidéo, dans la mesure où « il n’existe pas de consensus scientifique » à ce sujet. En lieu et place de ce terme qui fait passer bon nombre de passionnés pour des quasi-dégénérés, il conviendrait d’utiliser la notion de « pratiques excessives ».


On reste cependant dans quelque chose dont il faut prendre garde, et à ce titre, l’Académie préconise deux manières d’agir aux familles d’enfants joueurs. La première est de s’assurer que l’enfant ne passe pas trop de temps chaque jour devant sa console, avec des parents qui seraient bien avisés de montrer le bon exemple en limitant eux aussi leur temps passé devant un écran.

La seconde fait une nouvelle fois intervenir directement les géniteurs de ces petits diables, et il leur est demandé ici de vérifier si le contenu des jeux pratiqués est bien en conformité avec l’âge de leur enfant. Pour cela, il existe la norme PEGI qui utilise une signalétique numérique et iconique. Elle est certes parfois à côté de la plaque (par exemple, pour elle, Silent Hill est un jeu violent mais qui ne fait pas peur pour autant), mais si elle pouvait au moins être lue et prise en compte par les parents (et ce n’est pas gagné), une partie du chemin serait alors parcouru. Et je vais bien maman, ne t’en fais pas.

image : Wiki Noticia, via