John Locke a vendu 1 million de ebooks sur Amazon Kindle


John-Locke

John Locke, -pas celui de Lost*-, est le premier auteur indépendant à franchir la barre des 1 million de ebooks vendus sur le Kindle d’Amazon. Son histoire ressemble beaucoup à celle d’Amanda Hocking.


Locke n’est pas le premier à dépasser le million de ebooks écoulés sur Kindle, mais plutôt le 8è. Sauf que contrairement aux 7 autres, lui n’a pas de maison d’édition, ni d’agent. Il utilise le KDP Kindle Direct Publishing. Ce qui a fait son succès, ce sont ses livres vendus à 0,99$, qui partaient 20 fois plus vite qu’en fixant le prix à 2,99$. Sur chacun d’entre eux il touchait 35 cents (alors qu’entre 2,99$ et 9,99$ la commission aurait pourtant été de 70% au lieu de 35%).

Parmi ses succès il y a notamment « Saving Rachel », qui a été classé Bestseller eBook du New York Times.

A présent l’auteur vend sa recette magique mais à prix fort : 4,99$ pour « How I sold 1 million ebooks in 5 months« .

*même orthographe, même coupe de cheveux que le personnage interprété par Terry O’Quinn, l’autre John Locke de la série TV LOST, mais non ce n’est pas lui, à moins d’une réincarnation…
Locke Lost

  • sandra

    Hello !
    J’ai commencé à lire son bouquin « How I sell 1 million ebooks… ». Il n’attribue pas son succès qu’aux bas prix proposés. D’ailleurs, s’il n’y avait que cela, il suffirait que n’importe quel auteur autoédité propose son livre à bas prix pour qu’il se vende, n’est-ce pas ? Dans un premier temps, il explique qu’il a essayé les méthodes traditionnelles que l’on conseille à ceux qui ont choisi de se passer d’éditeur. Exemples : démarcher les librairies, résultat : même s’ils les acceptent, les libraires n’apprécient pas et ne mettent pas en valeur les livres autoédités; obtenir des interviews à la radio, résultat : les ventes n’ont pas décollé; les communiqués de presse : les journalistes les mettent de côté car ils parlent d’un auteur inconnu qui n’est recommandé par personne; engager un publiciste n’a pas non plus fait décoller ses ventes… John Locke dit avoir dépensé 25000 dollars en méthodes traditionnelles pour tenter de vendre ses livres. Une somme conséquente, mais il faut savoir que ce monsieur est avant tout un businessman et qu’il avait les moyens de ses ambitions. Constatant l’échec de ses tentatives, il a mis au point sa propre méthode dont l’essentiel consiste à créer un site et un blog, à tweeter un maximum, à considérer que chaque ouvrage que l’on écrit se situe dans une niche et à viser le public de cette niche. Il insiste sur le fait qu’il a commencé à mettre en place cette stratégie après avoir écrit plusieurs livres. Il est nécessaire d’avoir la possibilité de conserver les coordonnées de ses acheteurs afin de pouvoir les relancer à la sortie d’un nouvel opus. Il conseille également d’écrire des séries afin de fidéliser chaque public de niche. Je n’ai pas encore fini le bouquin. Certaines idées me paraissent intéressantes même si je reste un peu dubitative quant à l’efficacité de la méthode. Cela demeure un peu vague sur certains points. Il ne précise pas combien d’heures il a passé à tweeter pour en arriver là. En revanche, j’aime beaucoup le côté positif, enthousiaste de l’ouvrage, américain, diront sans doute, certain. Il donne cet exemple : si quelqu’un part en vacances et veut lire un livre distrayant sur la plage, va-t-il emporter une pièce de Shakespeare ou un roman de John Locke ? Il est conscient d’écrire une littérature de divertissement mais il a su trouver son public et encourage toute personne qui a suffisamment de motivation pour cela à faire de même.
    Rendez-vous dans cinq mois, alors.
    Sandra Ganneval, auteur de SOS FLEMMARDS, roman autoédité.