Google Lunar Xprize : 30 millions pour la Lune 2.0


Google sponsorisera le Lunar Xprize avec 30 millions de dollars en prix pour l’entrepreneur qui réussira uniquement à l’aide de fonds privés à envoyer un robot sur la lune capable de se déplacer et de retransmettre des données et photos.

Le grand prix est de 20 millions pour un robot capable de se déplacer d’au moins 500 mètres et de ramener des photos, données et vidéos sur la terre. La bourse est valable jusqu’au 31 décembre 2012.


Le deuxième prix de 5 millions de dollars sera attribué à l’équipe qui réussira à envoyer un engin sur la lune et à ramener des photos et vidéos sans forcément se déplacer sur une distance de 500 mètres.

Le restant des prix (5 millions de dollars) sera attribué aux équipes ayant réussi des tâches spéciales comme parcourir plus de 5km sur la lune, concevoir des appareils originaux de type Apollo, découvrir de la glace ou de l’eau, survivre à une nuit lunaire glaciale (14,5 jours terrestres).

google lunar xprize

Tout robot lunaire qui prendra part à la compétition devra être équipé de matériel photo et vidéo haute définition.

Avec ce concours hors du commun, Google espère relancer l’intérêt pour les mathématiques et les sciences ainsi que de faire briller les yeux et « enflammer l’imagination » de milliers d’enfants à travers le monde.

Le concours que sponsorise Google n’est pas sans rappeler l’exploit de Charles Lindbergh qui a marqué l’histoire de l’aviation. En 1927 il remporte les 25 000 dollars de prix de Raymond Orteig un riche hôtelier français, offerts à la première personne capable d’effectuer un vol entre New York et Paris sans escale. Lindbergh, qui n’était pas donné favori a réussi le défi à bord d’un monomoteur Ryan modifié, le Spirit of St. Louis.

Pour ceux d’entre vous qui veulent tenter l’aventure, vous pouvez toujours repérer les lieux sur Google Moon, l’équivalent lunaire de Google Earth.

  • Dominic Bellavance

    Assez sauté, comme concours! Je savais que Google irait loin, mais ils semblent franchir les limites de mon imagination d’années en années.