Frank & Oak : la montréalaise qui réinvente la mode pour hommes

Une petite entreprise montréalaise du nom de Frank & Oak souhaite réinventer la mode pour hommes, ou plutôt, la façon dont les hommes âgés de 20 à 35 ans magasinent leurs vêtements… par l’entremise de l’internet.


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Pour l’instant, et à l’heure de rédiger ces lignes, du nouveau pourrait survenir dans l’univers de l’entreprise, si l’on se base sur l’annonce qui s’affiche sur la page d’accueil du site.

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Celui-ci est l’une des divisions de l’entreprise Modasuite, propulsée par Real Ventures. La clientèle habituelle de Modasuite se situe davantage chez les hommes de 30 à 45 ans, mais Frank & Oak vise donc les une clientèle plus jeune, avec des articles de mode qui demeurent abordables. La jeune entreprise fait donc le pari que sa clientèle cible préfère se voir faire expédier des vêtements suite à une session de magasinage en ligne, plutôt que de sortir en magasins pour affronter température maussade, difficulté de stationnement, manque de temps et la file d’attente pour admirer la jolie caissière.

Les abonnés du site doivent à prime abord entrer leurs préférences vestimentaires et leurs mensurations. Une fois par mois, ils recevront une infolettre avec une liste d’items à vendre basés sur les intérêts mentionnés précédemment.  Le client choisit ensuite 5 items (option Hunt Club), expédiés gratuitement à son intention. Ce qui n’est pas retenu lors de la session d’essayage «maison» peut être retourné à l’expéditeur, et ce qui est conservé par le client sera facturé – évidemment.

Généralement, le prix d’un morceau ne dépasse pas les 50 dollars. Aussi, de nouvelles collections vestimentaires s’ajoutent mensuellement sur le portail, assurant ainsi 12 nouveaux arrivages toutes saisons pour refaire votre garde-robe!

Fait important, l’entreprise ne liquide pas les surplus d’inventaires répertoriés à gauche ou à droite. L’équipe de Modasuite conçoit les vêtements, et se charge des relations avec les fournisseurs, permettant ainsi à l’entreprise d’offrir des vêtements de qualité.

Aussi, et question de capacité d’inventaire, l’entreprise limite le nombre de membres qu’elle peut servir de par l’entremise de son portail.

Une entreprise québécoise prometteuse à surveiller!

Sources: TechCrunch, TimeTech, ValetMag. Photo: Frank & Oak

  • fashandy

    Le problème de l’e-commerce et de ce type de site vient du fait qu’on rentre les clients dans des cases. Ainsi, lors de l’inscription, il est demandé notre style (classique, créatif, relax…). Bref, cela suppose que notre style se catégorise; qu’on peut le définir et qu’il reste immuable…Alors que le style change, s’adapte, évolue…
    Ce qui manque au e-commerce c’est de comprendre la globalité du consommateur donc de la personne…ce que nous consommons représente ce que nous sommes…pour savoir ce que nous allons porter (donc acheter en vêtement) il convient de saisir nos goûts musicaux, littéraires, sportifs…et, là seulement, le e-commerce pourra commencer à appréhender le consommateur…