Finalement j’ai répondu au mépris

Tout a commencé par un article d’Etienne Denis sur son blogue de 90degres, une société spécialisée en création de contenu pour entreprises.


Son article original est ici : http://tinyurl.com/5h4rbf 

Je n’ai pas voulu répondre à la provocation donc j’ai laissé un message chez Laurent. Ainsi que chez Michelle Blanc.

Mais au mépris de cette personne pour les blogueurs et surtout cette phrase me concernant: « Parce que c’est bien beau de se dire “j’ai 40,000 visites” (trafic hebdomadaire estimé de Vincent Abry, l’un des blogueurs les plus populaires du Québec), mais ça n’arrive pas à la cheville du Journal de Montréal avec ses 600,000 copies imprimées par semaine… » + tous les raccourcis faciles mentionnés, 

J’ai décidé de répondre ici en commentaire.

Moi qui rêvait auparavant d’être journaliste… mon idée est en train de changer.

  • Hebdoblog

    En même temps comparer un blog et un journal, c’est comme comparer la vitesse d’une poule et d’un moto neige! On se demande bien ce qui peut pousser à faire une comparaison aussi inutile que celle-ci.

  • Jeremy

    une poule, une poule !!

  • Etienne Denis

    Vincent,

    Pour le bénéfice de tes lecteurs, je reprends ici quelques points que j’ai énoncés dans d’autres blogues.

    Tu as interprété ma comparaison entre ton blogue et le Journal de Montréal comme du mépris. Ce n’en était pas, crois-moi.

    Comparer le reach de différents médias est pratique courante en communication : telle chaîne spécialisée vs tel magazine vs tel quotidien, par exemple.

    Est-ce qu’un blogueur a le même impact qu’un journaliste travaillant dans un grand média? Pour répondre, j’ai comparé le blogue le plus populaire du Québec (à ma connaissance, c’est le tiens) au journal le plus populaire (le Journal de Montréal). Je suis vraiment désolé que tu aies interprété ça comme méprisant.

    Pour le bénéfice de tes lecteurs, je rappelle le départ du débat. Plusieurs journalistes se demandent si les blogueurs non journalistes devraient être traités comme des vrais journalistes dans les conférences de presse et les congrès. Ils craignent une confusion des genres.

    C’est dans ce contexte que la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a imposé à ses membres (exclusivement des journalistes) son code de déontologie journalistique, qui jusque là était optionnel.

    Il n’est pas nécessaire d’être membre de la FPJQ pour être journaliste. Le code ne s’appliquent donc pas aux blogueurs, sauf à ceux qui voudraient être membres de la FPJQ.

    Le code interdit notamment les conflits d’intérêt. Un journaliste qui interview tel homme d’affaires n’a pas le droit de recevoir une petite « enveloppe brune » de sa part.

    La réaction de la blogosphère face à ce code de déontologie, qui s’applique pourtant uniquement aux membres de la FPJQ, a été très forte.

    La FPJQ s’est par exemple fait traitée de rétrograde et de fabriquant de fouet. L’initiative a été comparée à de la tarte à la crème.

    En réaction, j’ai écrit un article d’opinion. Je l’ai rédigé tard le soir, fatigué, et plusieurs phrases étaient malheureuses. Ca aura été une erreur de jugement et je l’ai reconnu publiquement. J’assume l’erreur, je m’en excuse, c’est tout.

    Ça m’aura valu une pluie d’insultes. On a déformé mes propos et fait dire des choses que je n’ai jamais dites. C’est la vie, tant pis pour moi.

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    @Vincent : Bien lancé…Bravo!!!