Ces Startups qui ont refusé des offres de 100 millions de dollars


Dans la Silicon Valley, tout le monde rêve d’être un jour Sergey Brin ou Mark Zuckerberg. Mais malheureusement il y a si peu d’élus. Les jeunes entrepreneurs sont gourmands et souvent irrationnels car ils en veulent toujours plus.

startup fail


Voici une petite liste de startups qui ont refusé des offres de rachat de 100 millions de dollars et +, et qui finalement n’auraient peut-être pas dû.

Viddy : une app vidéo mobile. Erreur monumentale que le refus d’être racheté, car depuis le CEO et bon nombre d’employés ont été mis dehors. Son concurrent SocialCam a eu le réflexe plus heureux en décidant de se vendre 60 millions de dollars, quelques mois seulement après la création de l’entreprise.

Foursquare : Facebook et Yahoo voulaient acquérir la compagnie pour plus de 100 millions $ en 2010. Depuis, Foursquare est obligé de se prouver elle-même pour exister (le buzz est-il passé?)

Qwiki : gagnant du Techcrunch Disrupt, la startup a refusé une offre de 100 millions $ de Google.

Path : a également décliné un rachat de 100 millions en provenance de Google. Pour tenir le coup, la startup doit spammer à tout va, et se met pas mal de monde à dos par la même occasion.

et…

Groupon : qui a refusé une offre de 6 milliards $ de Google. L’entreprise a décidé de s’introduire en bourse mais depuis son IPO le titre a perdu 70% de sa valeur…

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  • emmanuelleares

    Bonjour
    Quel intéressant florilège de gourmandise mal placée.
    Pour répondre à la question sur Foursquare, personnellement j’ai toujours considéré que c’était plutôt égocentrique que de continuellement « checker in » à chaque endroit où on se déplace, comme si notre présence à elle seule pouvait constituer une publicité pour l’entreprise (ou être d’un quelconque intérêt pour qui que ce soit). Et le côté jeu avec les maires et tout ça…
    Finalement, s’il y avait un petit bouton j’aime sous votre article, j’aurais cliqué. Mais peut-être pas commenté :-)

  • Vincent Abry

    oui Foursquare, perso, j’ai jamais compris le principe de dire où on est à part pour se montrer publiquement ou bien se faire cambrioler.
    Si si il y a bien un petit bouton « j’aime » en-dessous et au-dessus de cet article, vous ne le voyez pas ?

  • Pure Tentation

    En terme de réseaux sociaux on frôle parfois le ridicule. Foursquare avec ‘Je suis chez mon épicier’.. Instagram avec ‘Regardez ma tasse à café vide’ et j’en passe. La banalité s’affiche sur réseaux sociaux. Ca n’aide pas à la qualité du contenu..