Apple: trois faits présentés lors du dévoilement du iPad Mini

C’est hier qu’Apple a présenté son très attendu iPad Mini, une tablette tactile qui se veut 23% moins épaisse et 53% plus légère que le iPad de troisième génération. Dotée d’un écran de 7,9 pouces, d’un appareil photo numérique arrière iSight de 5 mégapixels, d’une caméra Facetime HD située à l’avant et d’une batterie offrant 10 heures d’autonomie, le nouveau joujou de la marque à la Pomme sera disponible dès le 2 novembre prochain. Entretemps, trois autres faits ont retenus l’attention lors de la conférence de presse de Tim Cook.


1) Chacune des entreprises du palmarès Fortune 500 déploient le iPad en entreprise

Ainsi, presque toutes les entreprises membres du Fortune 500 seraient en train de tester et/ou de déployer le iPad en entreprise, démontrant ainsi la percée d’Apple dans le milieu corporatif. Dans le même ordre d’idée, le iPhone aurait détrôné le BlackBerry au sein du U.S. immigration and customs enforcement, lui permettant ainsi de pénétrer le secteur public par la même occasion.

2) Plus de 100 millions d’iPad vendus depuis 2 ans et demi

Une telle réussite aurait fait dire à Tim Cook qu’il n’y a aucune raison « d’enlever le pied sur l’accélérateur ». Le meilleur serait-il à venir?

3) : 300 milliards (!!) de textos envoyés par le biais de l’application iMessages

Dans la dernière année seulement, les utilisateurs d’iPhone auraient échangé plus de 300 milliards de SMS par l’entremise de l’application iMessage, ou l’équivalent de 28000 messages par seconde…

Les analystes révisent leurs cibles boursières

À l’heure de rédiger ces lignes, mercredi matin, le titre boursier d’Apple (AAPL-Q) grimpe de 0,76% (+4,65 $US), à 618,01 $US dans les transactions électroniques précédant l’ouverture des marchés. Les premiers analystes ayant révisé leur cible sur ledit titre ne semblent pas voir en ces nouveaux produits un catalyseur suffisant pour propulser leurs estimés à la hausse. Ainsi, l’analyste Michael Walkley de Canaccord Genuity fait passer sa cible de 797 à 800 $US. Finalement, l’analyste Ben Reitzes de Barclays Capital ramène sa cible de 810 à 800 $US.

Source et image: Business Wire