Airbnb, le site de Social Sharing qui est évalué à 1 milliard de dollars

air-bnb
airbnb


Alors que de nombreux investisseurs de la Silicon Valley n’y croyaient pas il y a 3 ans, ils donneraient maintenant n’importe quoi pour avoir investi dans cette startup…. Airbnb est un site qui propose à n’importe qui d’offrir une chambre à louer chez soi pour 1 nuit, 1 semaine, 1 mois.

Les chiffres sont éloquents : le site de partage d’appartement/chambres d’hôtes a déjà reçu 1,6 million de nuits réservées et a connu en 2010 une progression de +800%. Techcrunch rapporte que des investisseurs seraient prêts à mettre 100 millions de dollars dans la startup, ce qui porterait sa valorisation à environ 1 milliard de dollars.

Ce sont les hôtels qui vont commencer à s’inquiéter de cette nouvelle tendance en hausse du Social Sharing (ou Social Sleeping ici), à partir du moment ou n’importe qui dans le monde peut faire hôtel/chambre d’hôte à son domicile. Pour la personne qui veut lister sa propriété/chambre/appartement sur le site, c’est gratuit. Airbnb prend une commission de 3% lorsque la réservation est confirmée.

Voilà un excellent business model à portée de quasiment n’importe qui. Airbnb fera t-il naître des vocations ? (loueur pro)

  • Aurélie

    Ce concept est proche de CouchSurfing, la différence de taille étant la non-gratuité de l’hébergement.
    AirBnB pourrait bien devenir un site très intéressant pour les loueurs de gîtes et de chambres d’hôtes « pro » français. Pour eux, c’est en effet un outil permettant d’atteindre facilement plus d’hôtes étrangers, sur de courts séjours et aussi en dernière minute. Déjà plusieurs dizaines d’hébergeurs se sont inscrits sur toute la région Paca.
    Mais je me pose la question du juridique : l’hébergement en chambre d’hôte étant une activité réglementée en France, un particulier peut-il recevoir des hôtes payant sans s’être au préalable déclaré ? Et s’il n’est pas propriétaire de son logement, s’agit-il alors de sous-location ? Des points qui ne sont jamais abordés sur le site.