3 entreprises canadiennes en démarrage qui font parler d’elles

Des entrepreneurs canadiens font parler d’eux, ici et ailleurs, fort du succès de leur start-up respective. En ce petit samedi matin, café bien chaud à la main, regard sur des technologies remplies de promesses: E-180 (Christine Renaud), Wajam (Martin-Luc Archambault) et DNNResearch (Geoffrey Hinton).


Start-up chart

1) E-180: Lire la présentation initiale du 17 novembre dernier

La jeune pousse québécoise E-180 dédiée à l’apprentissage par les pairs se positionne déjà comme étant un acteur incontournable de l’éducation informelle. C’est grâce à sa technologie de jumelage que l’entreprise offre à un membre la possibilité d’être jumelé à un autre participant intéressé à transmettre les connaissances souhaitées par le premier.

E-180 a récemment été nommée lors de l’événement C2-MTL comme l’une des 10 compagnies les plus innovantes à Montréal, et figure pour l’occasion dans l’édition courante du magazine américain Fast Company.

Les objectifs de l’entreprise sont ambitieux. Le projet d’une application mobile serait en cours, notamment. Dans un autre ordre d’idées, E-180 souhaite faire passer le nombre de ses membres de 2000 à 50 000 à l’international d’ici la fin de 2013.

Ses membres sont présentement dispersés dans 251 villes à travers le monde.

2)  Wajam: Lire la présentation initiale du 10 novembre dernier

L’entreprise montréalaise Wajam, spécialisée dans le domaine de la recherche sociale et dont les outils se greffent aux principaux moteurs de recherche et sites de magasinage en ligne pour y dénicher des recommandations de proches en provenance de contacts sur les réseaux sociaux, a vu son co-fondateur Martin-Luc Archambault faire la Une du journal « Les Affaires » cette semaine. « Cet ange peut vous aider », annonce la page frontispice en question. M. Archambault se veut effectivement un » entrepreneur en série « … et à succès!

Archambault Wajam

3) Google avale DNNresearch

La start-up DNNresearch, dirigée par le professeur Geoffrey Hinton de l’Université de Toronto, développe des moyens de faire mieux comprendre aux machines ce que les humains essaient de dire. M. Hinton était appuyé par deux étudiants (Ilya Sutskever et Alex Krizhevsky) dans ses recherches. Ces deux derniers passent immédiatement dans le giron de Google. Pour les intéressés, le communiqué officiel se trouve ici.

Ne demeure qu’à savoir quel sera le prochain apport technologique de Google!